Editorial
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- Écrit par : Kekito & Pierdax
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Une nouvelle saison démarre en Pro D2. Comme ces dernières années et encore plus maintenant, on a l’impression d’être dans une bulle hermétique. Les autres clubs avancent, dans leur communication, leurs infrastructures, leurs partenariats et donc leur budget mais chez nous, rien ne change…
Le budget stagne voire diminue et le manque d'empathie pour le supporter est si fort qu'il fait ignorer aux dirigeants dacquois leur attitude démotivante envers les plus fidèles de l' U.S.D.
Ces dirigeants dont la destinée du Club dépend, s'obstinent à maintenir une communication toujours aussi désuète et semblent ne toujours pas avoir compris que le manque d’ouverture et l’entre-soi tue le club à petit feu. Il y a un an, il y eut une tempête en interne qui entraina l’exclusion d’un Président de la génération « intermédiaire » pour la mise en place d’un triumvirat. Qu’a-t-on vu depuis un an ? Rien ! Un Président bénévole amateur qui fait ce qu’il peut mais concernant les décisions collégiales sensées apporter au club un espoir de meilleur, rien ! Un zéro pointé ! Plus une seule idée, plus un seul projet, plus un seul investissement structurant. Ca roupille, ça pue la retraite… Et retraite rime avec défaite !
Quant aux associations de supporters, malgré quelques promesses l’an dernier, elles attendent toujours de voir la queue du poisson frétiller… Il semble noyé dans l’Adour. Parfois on ne peut pas sous prétexte de, parfois on ne veut pas… va savoir…
Combien ont jeté l’éponge face à tant d’immobilisme ? Beaucoup… Combien ne viennent plus au stade ?
Un de nos plus fidèles membres d’allezdax.com mais aussi co-président ces dernières années est monté dans la charrette des déçus, frustrés, désabusés… Merci à toi Alex pour ton investissement et ton engagement.
On espère juste que cette frustration ne t’enlèvera pas aussi ta voix si belle en petite tribune, cette belle voix rocailleuse au bout de deux mêlées et 3 touches.
Votre amateurisme peu stimulant laisse l'équipe professionnelle flirter dans les bas-fonds du classement depuis plusieurs années et les joueurs évoluer dans un stade vétuste et hors normes. Peut-être préfère-t-on attendre la disparition des sponsors majeurs, le passage en amateur pour délocaliser à Besson et se justifier d’un non-investissement ou ravalement de façade.
Mais vous ne réussirez pas à démotiver totalement le monde d'ovalie dacquois aux racines indélébiles, il y aura toujours des mordus de ce Club qui ne manqueront pas de vous interpeler lorsqu'ils penseront que vous avez failli dans votre mission ou que vous ne concrétisez pas vos promesses.
Alors réagissez puisque c'est vous qui en avez la responsabilité, montrez vous plus optimistes et ambitieux dans la recherche de capitaux et objectifs sportifs. Motivez et donnez confiance à vos partenaires. Acceptez de partager et pas que le capital mais les décisions aussi… ET à défaut de pétrole, ayez des idées !
Oui, il est encore possible de faire vibrer le peuple Rouge et Blanc de l' Union Sportive Dacquoise mais à condition d'en avoir le désir et d'en exprimer la volonté.
Allez Dax !!!
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- Écrit par : Oban
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Puisque nous sommes en périodes de fêtes, rappelons-nous la fiesta maousse qui avait suivi la victoire contre le Stade Rochelais à Bordeaux il y aura 10 ans le 20 mai prochain, et la fierté qui avait envahi le petit peuple rouge et blanc. Mes aïeux, quelle fiesta !
Dix ans plus tard, sans même lorgner du côté des Maritimes et de leur parcours exemplaire en matière de développement, de stabilité et d’humilité permanente, qui sans bruit, les a amenés à envisager le TopCanal avec sérénité, force est de constater que c’est une sacré gueule de bois qui s’est emparée de nous, une de ces gueules de bois tenace, coriace, qui vous vrille les méninges, vous empêche de penser, qui vous empêche de regarder la lumière et fait de vous des cloportes troglodytes condamnés à l’obscurité, fuyant ne serait-ce qu’un semblant de pénombre. De ce qu’on pouvait considérer comme des clubs jumeaux à défaut d’être siamois à cette époque, dans leurs discours, dans leur façon d’être, dans leur convivialité on peut dire aujourd’hui que l’un, studieux, volontaire et pragmatique, a réussi, là où l’autre, à force de renoncements et de repli sur lui-même représente un échec flamboyant.
Depuis le départ du Traitre, avec l’assentiment d’un état-major qui a fait montre de la plus complète absence d’ambition depuis le retour en ProEurosport, l’USD a suivi un trajet des plus chaotiques, dirigée à hue et à dia par des encadrements débarqués de pas trop loin, pour ne pas dire de ses soutes, sans lignes de direction stable, sans idée novatrice, sans le moindre intérêt pour une formation qui aurait pu constituer une planche de salut, mais qui a été délibérément sacrifiée, et dont on voit les effets aujourd’hui quand il s’agit de donner une seconde garniture à une équipe dont les cadres s’époumonent et s’usent jusqu’à la corne en essayant de sauver les meubles, mais un chemin chaotique qui la mène inexorablement vers le fond du classement, vers les bas-fonds d’un rugby dont elle a autrefois, jadis, il semble une éternité, côtoyé les sommets.
Certes, il ne s’agit plus aujourd’hui de rêver de grandeur et de puissance, mais quand même. Un peu d’ambition, un peu de nouveauté, un projet, ce ne serait pas un mal. On a eu le sentiment la saison passée, avec un directoire renouvelé et rajeuni, un entraineur en chef venu avec des idées, un début de recrutement sérieux (pour la première fois depuis dix ans !), qu’on entreverrait le bout du tunnel, patiemment, en allant se caller dans le milieu de la division, qu’on pourrait revoir du jeu, un jeu digne de ce nom et de l’Histoire du club, qu’on attirerait à nouveau des gamins, enfin bref, que l’USD ferait enfin à nouveau envie et ferait taire les quolibets qui se sont abattus sur elle et sa tribu depuis plusieurs années, et patatras ! Retour à la case départ.
Après un début prometteur, surfant quand même sur l’impréparation des équipes rencontrées lors du premier bloc, forte d’un fond de sauce mijoté depuis plus d’un an, on aurait pu espérer une saison tranquille, comme ces apéritifs dinatoires paisibles, dégustés au coin de la terrasse dans la douceur d’une soirée d’été, ou bien au coin de la cheminée, quand la bruine et le vent marin viennent nous tremper les os. Un complément rationnel des pièces apportées par la paire Goussebaire-PSA l’an dernier aurait pu assurer une saison festive, mais voilà. « Chez EUX, à Dax », on n’a pas de blé. « Chez eux, à Dax », il n’y a pas d’industrie, pas de potentat économique, pas de ressource pour soutenir le projet. « Chez eux, à Dax », il n’y a finalement pas grand-chose pour le rugby professionnel. Alors on a fait venir 2 joueurs et demi, une excellente trouvaille venue de Mâcon dont on doit la venue à Saint-André, un jeune écossais plein de bonne volonté et de jus, mais à qui il faudrait donner un baril de résine pour les mains et un Sud-Af amoureux de la région. Et le bois mort des saisons passées est resté. Et les tenons supposés riveter l’équipe, les leaders venus la saison passée, les joueurs venus pour faire de l’équipe une vraie équipe fiable de ProBis, les Joe, les MartinS, les Thomas, les Apisai, les Eseva, les Toa, les Ignacio, et ceux qui sont arrivés à se mettre à leur niveau comme Max ou Arnaud, ou bien les jeunots Adrien, Filimo ou Kevin s’usent et se cassent à chacun leur tour, sans que les réserves ne puissent prendre le relais, ce qui nous ramène à l’absence totale et néfaste de considération dont la formation à souffert avec les hommes à la sucette, profs de math, pseudos retours au bercail, et autres spécialistes de tout poil qui font les mauvais jours de la chaine cryptée supposée être devenue la chaine du Rugby et qui ne nous sert finalement que la bouillie qu’elle contribue à faire cuire dans des marmites mal récurées.
Alors de ce fait, quand après dix années de disette, dix années de discours creux, défaitistes, de promesses d’un stade enfin digne de ce nom en remplacement de gradins en béton glacé vieux de plusieurs décennies, quand on a laissé entrevoir une glasnost entre le club et ses supporters après 9 ans de mépris ouvertement affiché et d’aigreurs partagées, comment ne pas comprendre le degré de frustration qui parcours les rangs de passionnés, dont certains suivent ce club depuis plus d’un demi siècle, que le bouchon ne finisse pas par sauter ? La semaine passée, les joueurs en ont pris pour leur grade, c’est certain, dans des termes pas forcément amènes, ce dont mon camarade s’est excusé sur le forum, peut-être, mais en choisissant ce métier public, ils ont choisi de s’exposer, et doivent en assumer toutes les facettes. Bien sûr, Alex aurait pu adopter un langage plus châtié… Il aurait pu écrire par exemple « Cornegidouille, Messieurs les acteurs, la bouillie rugbystique que vous nous avez présenté a été digne de la déroute d’un ramassis de faquins sans honneur ! », ou bien « Les gonzes se sont comportés comme des caves décérébrés sans burnes qui ont tombé les falzars à l’heure de la fouille. ». Rien ne les empêche de venir répondre, quitte à nous remonter les bretelles comme l’ont fait en leurs temps Benoit Bérilhe et Christophe Tournier qui sont restés malgré leurs engueulos des icones dans notre imaginaire rouge et blanc et qu’on continue d’adorer parce qu’ils ont porté et défendu fièrement nos couleurs.
Et quand les aigreurs gastriques se font trop fortes et remontent, comme après avoir trop bu d’un vin blanc frelaté à l’acidité d’une piquette tout juste digne d’un cubi en plastoc de mauvaise qualité, on peut lire ce que la feuille de chou rugbystique bihebdomadaire décrit comme du « vomi sur la toile ». Venant d’un canard de seconde zone expert en informations peu fiables, en rumeurs de transferts foireuses, en prises de positions partisanes dans des élections où le moins que l’ont puisse attendre de journalistes dignes de ce nom, et le maximum également d’ailleurs, et c’est valable pour tous les champs d’investigations de ce métier, ce serait des présentations de faits objectives dénuées d’analyses bancales faisant passer leurs auteurs pour les experts qu’ils ne sont pas, cela pourrait faire sourire. Mais si le linge sale se lave en famille, même si la famille dacquoise donne plus l’apparence d’un clan disloqué, aller étaler ce « vomi » sur une place publique qui se contrefout royalement de ce qui agite le microcosme rouge et blanc, c’est nul, archi-nul, et ça donne l’impression de tirer sur une ambulance qui s’est parée à nouveau de ses atours de corbillard. Et quant à la taupe de la préfecture, vous savez, l’expert qui se tape sur le bide en interviewant les joueurs qu’il tutoie, qui est au bord de l’orgasme en commentant les matchs des Voisins de la préfecture autant qu’il endort les auditeurs en commentant les corridas de Toros y Salsa, celui-là même qui ne se prive pas d’égratigner l’USD lors des derbys, en même temps qu’il est le premier rempart des dirigeants de ce club quand il s’agit de dénoncer les agissements et les paroles des « hooligans » dacquois, c’est son terme, remonté des abysses de la mémoire, quand, dans une nouvelle saillie honteuse, ce foutriquet traite les supporters dacquois de « salopards », il nous honore, parce que comme dans le film de Fuller où ils ne sont que douze, les salopards sont prêts à se salir pour des idées, et ils restent constants, solidaires, et même si l’on se fout ouvertement de leur binette, ils sont toujours là pour supporter un machin qui leur échappe totalement, qui leur est totalement confisqué.
Alors aujourd’hui, je tiens à clamer haut et fort ma considération pour mes camarades, pour ma première famille rugbystique, et ma solidarité, même si je ne partage pas toujours leurs points de vue. Je tiens à clamer haut et fort que malgré les aléas, je kiffe les mecs qui sont venus ici et qui se dépouillent chaque semaine sur le terrain pour des couleurs mises en lambeau par un immobilisme, un ethno-centrisme, un entre-soi de petite bourgeoisie locale quand le club devrait s’ouvrir, un peu, et qui considèrent surtout les gens qui suivent le club comme autre chose que des suiveurs juste dignes à raquer à la caisse et à fermer leurs clapets. Je tiens à dire haut et fort qu’il me ferait plaisir de voir autre chose sur le visage de Rafael Saint-André que la mine d’un clown triste malmené par des évènements et un contexte qu’il n’a probablement pas vu venir lors de son arrivée l’an dernier. Et pour les autres, ailleurs, les vautours qui planent au dessus de la bête cachectique à l’agonie qu’on hésite à mener à l’abattoir depuis des années, vous pouvez aller vous faire cuire un œuf bien dur !
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- Écrit par : kekito
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L’usd organise un vote
En début de saison, le club a annoncé chercher une hymne et faire voter le public. Depuis, chaque match à domicile s’assimile à de la propagande, à croire que Poutine a pris les rênes de la communication du club.
Jugez plutôt :
1/ Une chanson de jeunes de Biscarrosse, passée deux fois sur l’écran géant…
2/ Ce bon vieux Michel Etcheverry, passé par la sono à chaque match…
3/ Une reprise de « Dirty Old Town », ré-écrite par Vincent Caup, chantée par le CCD avant le match contre Vannes et à la mi-temps, avec le privilège d’avoir les paroles dans le livret du match.
4/ Enfin l’hymne d’allezdax.com, jamais jouée, sans aucun affichage de paroles par le club, sans aide ou proposition pour le faire chanter par une chorale.
Bref vous l’aurez compris, le club organise une campagne à la russe, en mettant en avant ce qui l’intéresse uniquement, en favorisant ses opinions et en essayant étrangement de passer sous silence notre proposition d’hymne…
On dira que le club est (très) maladroit pour être gentil mais il ne s’y serait pas pris autrement s’il ne voulait pas orienter le vote.
Alors oui, Allezdax.com n’a pas les moyens d’enregistrer son hymne en studio avec une chorale, n’a pas le privilège de la diffusion à ce jour sur le livret du match ou sur l'écran géant, mais le club se retrouve obligé, contre son gré, de faire figurer notre proposition dans la liste… Merci pour votre aide (encore).
Allezdax.com a bossé dur pour chercher la bonne idée, pour composer, pour enregistrer même. Imaginez juste que ce refrain soit chanté par tout un public et vous comprendrez que là est le refrain qui « claque », là est l’essence même de l’hymne et de l’encouragement de l’équipe.
Alors, renversez la table avec nous ! Faites votre révolution face aux décisions des apparatchiks, prenez un peu de “leur” pouvoir, empêchez-les de tourner en rond “entre eux”, et VOTEZ POUR l’HYMNE D’ALLEZDAX.COM, parce que c’est aussi la meilleure proposition !
| 1. | Ton.. pays, c'est les Lan...des, |
| 2. | Tes.. couleurs, Rouge et Blan…che, |
| 3. | Toi.. le Club de Légen…de, |
| 4. | USD notre fierté… |
| 5. | Tu.. écris ton histoi...re, |
| 6. | À.. grands coups de victoi...res, |
| 7. | Bo..yau chante ta gloi...re, |
| 8. | Ecoute..-le.. te.. cri..er… |
|
ALLEEEEEEEEEEEZ, ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ (rapide) ALLEZ ALLEZ ALLEZ ALLEZ (plus haut) ALLEZ L’U.S.D… |
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- Écrit par : Oban
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Wild Card et Poker Menteur
Si je vous dis « Rugby », aujourd’hui, en 2016, à quoi pensez-vous ? Ballon ovale, affrontement, conquête, puissance, vitesse, golgoths surpuissants… Aujourd’hui, quand je lis régulièrement les gazettes, les sites, les forums, les déclarations des uns, les imprécations des autres, un seul mot me vient à l’esprit : Conquête de marchés. Aujourd’hui, ce sport n’est plus celui qui se voulait porteur de valeurs éducatives collectives, de respect au-delà de ce qu’on pouvait se coller dans la poire et le fondement. Il est devenu, par le professionnalisme dans lequel il s’est jeté corps et âme, un vecteur d’avidité cupide extrême et les seules valeurs qu’il véhicule aujourd’hui sont plus proches de celles de la bourse et du rendement à court terme que du sport sensu stricto.
Le jeu a évolué. La société évolue. Un nouveau public potentiel est apparu, beaucoup plus proche de celui du foot que de celui qui hantait les stades de rugby ces dernières années Et alors que personne, mais alors personne, n’avait à redire contre la répartition géographique des clubs du haut de la hiérarchie de ce sport il y a encore 20 ans, aujourd’hui, tout le monde veut en croquer. Parce qu’après tout, c’est bien de cela qu’il s’agit : En croquer, toucher au grisbi, s’en mettre plein les fouilles. Et pour cela, il faut des nouveaux marchés. Non, pas des clubs nouveaux dans le paysage, bâtis patiemment autour d’un développement centré sur la jeunesse, sur l’intéressement des spectateurs à un sport pas forcément culturellement implanté au départ, mais des consommateurs, des chalands qui viennent au stade pour voir le grand cirque des stars mondiales venues peupler le Barnum de l’ovalie nationale pour la plus grande fierté de voir des équipes de gladiateurs all-stars mettre la pâtée à celle des concurrents, et plus jouissif encore, à celles des pays voisins.
Alors, dans les gazettes, sur les forums, dans les déclarations des uns et les imprécations des autres, on peut lire des trucs aussi hallucinants que « Je vais faire changer le paysage de ce sport, les Historiques n’ont plus rien à y faire aujourd’hui » (Mourad B. lors de son arrivée à la tête du RCT alors en ProD2), « Le rugby est un sport spectacle dont le développement ne peut se faire par le biais d’une ProD2 qui offre un paysage de grabataires et qui ne peut rester un sport de sous-préfectures (Lu sur le forum rugbyfédéral.com), et je passe sur toutes les saloperies écrites depuis des mois par certains tenant d’un néolibéralisme rugbystique galopant qui pourrissent régulièrement les clubs des villes moyennes, surtout de ces « emmerdeurs maffieux » du Sud-ouest (Dont certains ont même fait de l’USD le porte étendard décrépit…) en leur prédisant la même disparition que celle qui toucha les dinosaures , frappés par la comète scintillante du bling-bling rugbystique.
Le rugby des métropoles comme le réclament à corps et à cris les mécènes des clubs nouveaux riches de l’élite nationale a eu comme étendard le club de Lille, détruit par la gestion merdique et désastreuse d’entrepreneurs qui pensaient qu’un club de spot professionnel c’est comme le supermarché du coin, ou le fast-food d’à côté. Nonobstant qu’il a ouvertement bravé les règles de bonne gestion imposées, et acceptées par les instances dirigeantes, il a bénéficié de l’appui honteux du magnat toulonnais, de certains ex-joueurs majeurs de ce sport, de politiques en campagnes plus préoccupés de glaner des voix en brossant les gens dans le sens du poil et de certains supporters d’autres clubs, surtout enclins à s’en prendre à la mafia du Sud-ouest responsable de tous les maux dont souffre ce sport. Aujourd'hui, certains attendent et exigent avec une impatience cupide sans limite l’émergence de clubs artificiels dans des bassins économiques jugés alléchants et vitaux : Nantes, Strasbourg, Lille, Rouen reviennent en permanence en tête de la liste : Lille, avec sa ville de plus de 230000 habitants et sa communauté urbaine de plus d’1200000 d’âmes, Nantes, ses presque 300000 habitants dans une CU de 910000 habitants, Strasbourg, 275000 habitants intra muros et 770000avec les banlieues, Rouen, 110000 habitants dans une aire urbaine de 660000 normands.
Foutre Dieu ! Quand on observe les affluences moyennes de la saison passée en Top14, l’UBB arrive en tête avec moins de 24000 spectateurs par an (243000 hab/1178000 hab dans l’aire urbaine), Toulon suit avec moins de 19500 spectateurs de moyenne (163000/630000 hab), Clermont vient ensuite devant Toulouse, et je ne parle même pas du cancre de la classe sous perfusion Lorenzetienne qui rassemble moins de 9000 fidèles par match à Colombes. Alors, pour remplir des stades de moins de 25000 places, il faut des bassins de plusieurs centaines de milliers de spectateurs potentiels ?!!!!! Ben voyons !
Pourquoi ne pas parler de Nevers et de son modèle centré sur une entreprise ? Nevers, au regard des aspirations grandiloquentes de la ligue et de tous ceux qui rêvent d’un rugby des grandes villes, c’est un nain de 35000 habitants dans une aire urbaine dépassant à peine 100000 habitants. Mais c’est un club qui remplit son stade de 7500 places en Fed1. Pourquoi ne pas parler surtout du RC Vannes ? Le Breton, c’est connu, il est têtu, et quand il se lance dans une aventure, il la peaufine, il la bichonne, il la travaille, patiemment, obstinément… Et le RCV, depuis plus de 15 ans, il s’est fixé un objectif : La ProD2, le professionnalisme. Alors il a développé ses structures, il s’est créé une vraie identité, il a dépassé les murs de sa cité et est allé fédérer autour de lui, dans le Morbihan certes, mais partout en Bretagne. Et il a réussi. Et son stade de 9000 places, il le remplit plus qu’à son tour.
Alors tout ça pour dire deux choses :
- La simple évocation d’une wild card pour un club « du nord » en Fed1, associée à la subvention de 800000 euros allouée pour l’aider à s’implanter en ProD2 relève du plus profond déni du sportif et du plus profond mépris pour les autres, du sud en particulier, sud-ouest semblant là encore visé. Imaginez ces « couillons de Gascons » auscitains, ou les ours Tarbais finir seconds sportivement, et sains financièrement, se faire souffler la montée par Nevers, Bourg ou Rouen pour des considérations totalement extra sportives, parce que certains « en haut » auront eu le bon vouloir de . Elles sont où l’équité et l’éthique, elles sont où les valeurs que ce sport a toujours proclamé défendre (ce qui n’a pas toujours été aussi clair que ça, il faut quand même l’avouer). Le rugby des métropoles est resté à la porte avec Lille, « ils » vont tout faire pour le faire rentrer par la fenêtre.
- J’avais écrit par ailleurs que le salut de l’USD, mais aussi des amateurs de rugby du coin, passait par la fédération des volontés, par le dépassement des murs de Maurice Boyau et du Boulevard Lassaossa. Sur un pur plan démographique, l’USD, si elle voulait simplement s’en donner la peine, pourrait être le club d’une communauté de 150000 personnes en se limitant exclusivement à un triangle Mimizan-Amou-Labenne (J’exclue volontairement Tarnos, ils veulent rejoindre Bayonne, ne leur manquent plus qu’un 64 au cul de leurs véhicules… Ceci dit sans amertume envers eux, ils ne sont après tout qu’à quelques encablures de Jean Dauger, et sont finalement une banlieue des la cité… Gasconne de l’embouchure.). Mais voilà. Pour ça, il faudrait une volonté. Une volonté de s’ouvrir, ne plus être le club du « Chez eux à Dax » tel qu’il est perçu hors de la cité thermale. Il faudrait que les clubs alentour soient impliqués dans un tel projet. Et il faudrait que le stade, présent é comme pouvant accueillir 16000 spectateurs mais qui en accueille en moyenne à peine plus de 3300 (Il faut dire que 12000 des 16000 places annoncées sont des places debout…) puisse devenir une arène moderne plus à même d’attirer les supporters qu’elle ne l’est actuellement. L’avenir de l’USD n’est plus entre ses seules mains, toute la région doit se sentir concernée si les amateurs de rugby veulent encore avoir un minimum le sentiment d’exister et d’être considérés
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- Écrit par : Oban
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Quo vadis, Unio Athletica de Aqvis ? *
Maintenant que l’avenir à court terme de l’USD est assuré, et sans vouloir bruler les étapes devant mener le club à s’établir durablement dans l’antichambre du rugby professionnel, je me suis remémoré, en imaginant humblement la suite, l’interview accordée à Sud-Ouest par JC Goussebaire au sujet du projet de nouveau stade qui avait été annoncé dans l’euphorie de la montée en Top14 il y a 9 ans et qui semble aujourd’hui tombé au fond des oubliettes de l’Histoire locale. Les soirs de fêtes sont souvent le théâtre de l’annonce de grand projets, mais les lendemains qui déchantent donnent souvent lieu à un sacrée gueule de bois…
Mais s’agit-il en réalité d’Histoire vraiment locale, dacquo-dacquoise ? Alors que le Président du club a dépoussiéré la maxime « Chez nous à Dax » qui contribue tant à l’isolement du club dans le paysage rugbystique du département en la transformant en « Chez vous à Dax », ne serait-il pas temps d’envisager, comme il en a d’ailleurs fait allusion dans son interview, de sortir du microcosme local pour faire de l’ « USD Sud-Landes » le pôle de rassemblement des amoureux de ce sport et l’ambassadeur d’une région qu’une analyse économique avait qualifié de pôle d’avenir ? En outre, le rajout de « Sud » permettrait peut-être à nos voisins, avec qui nous entretenons cet amour vache qui va si bien au teint des vieux amants transis de nous lâcher un peu avec ce soi-disant complexe de supériorité des gens de la sous-préfecture.
En terme de population, l’intercommunalité du Grande Dax héberge près de 55000 habitants sur 21 communes. Rajoutez-y à l’entour les communautés de communes de Pouillon (8500 habitants/9 communes), du Pays d’Orthe (14000 hab/15 communes), de Marenne-Côte-Sud-Adour (60000 hab/23 communes), sans exclure le Seignanx toutefois si proche de Bayonne, et la région Adour Océane représente à elle seule un potentiel de plus de 120000 habitants ; Rajoutez-y le Pays Tarusate même si une partie est proche de la Préfecture (16000 habitants/18 communes), le Monfortois (10000 habitants/21 communes), les Coteaux-et-Vallées-des-Luys (7000 habitants), et la Côte-Landes-Nature (10000 habitants/10 communes), et vous pouvez tabler sur au moins 35000 habitants. Bref, en un chiffre, 150000 habitants, c’est le vivier de population sur lequel l’USDSL peut s’appuyer pour remplir un stade. D’un point de vue parfaitement cynique et mercantile pour parler le langage (qui n’est pas le mien, soyez-en certains !) des marchands du temple : L’USDSL, c’est dans son périmètre d’influence, plus de 150000 clients potentiels. Pour les politiques, c’est une sphère d’influence de 150000 citoyens. Alors au-delà même de savoir si un stade pourrait être bénéfique au club d’UNE ville, la question n’est-elle pas en réalité de savoir si il ne serait pas un outil de communion en même temps qu’un outil de développement à travers l’image d’une région dynamique ? Et là, on arrête de parler de rugby de ville moyenne.
Oui, Mesdames et Messieurs les décideurs, il serait peut-être temps d’ouvrir les yeux un peu plus grand et d’arrêter de vous regarder le nombril pour voir un poil plus large que le « Chez nous à Dax » qui provoque tant d’aigreurs du côté de Tyrosse ou de Peyrehorade, et qui fait que les gens se tournent plus volontiers vers les voisins de la Côte-Basque, ou de Tartas et de Morcenx plus disposés à aller voir du côté de la Préfecture si on le prend pas de moins haut. Dax n’est pas un bastion retranché, même si ça devise « Regia semper » est là pour nous rappeler qu’elle a toujours eu ce désir de ne devoir de compte à rendre à quiconque sur le plan local ou régional. Alors, « Regia semper », d’accord, mais avant tout « Semper ad Regionem ».
Alors, au lieu de ne voir dans le projet Maurice Boyau que les ruines fumantes d’un partenariat privé destiné avant tout à établir une zone commerciale dans le centre de la cité en s’adossant à un projet de stade voué à faire passer la pilule, maintenant que, dixit l’édile de la ville, le privé s’étant effacé, le projet semble mort et enterré, pourquoi ne pas mobiliser la région, les communes alentour qui bénéficieront de toute façon des retombées d’image que ce stade apportera.
Un club de haut niveau est un ambassadeur. Il ne peut être l’instrument d’une poignée, il est le vecteur du dynamisme d’un ensemble. Laisser Dax seule se dépatouiller du dossier en attendant le bec grand ouvert d’en ramasser les miettes, c’est improductif. De la même façon, qu’à son niveau, l’USDSL serait le sommet d’une pyramide rugbystique dont les clubs de la région seraient la base, le stade serait le symbole du « Chez vous, à Dax, chez Nous dans le Sud des Landes ». Imaginez un instant la plus grande école de rugby qui soit, rassemblant, sans leur faire perdre leur identité propre, les écoles de l’USD, du SPS, du PS, de la Fougère, de Soustons, de Mimizan, de Mugron, d’Habas etc. etc. … Un mini championnat régional sous forme de tournois, et la chance pour les gamins du coin d’envisager un avenir au niveau pro autre que de le regarder à la télé. Imaginez des norias de bus des écoles de rugby acheminant les gamins vers un stade neuf et sûr, et qui viendraient secouer les tribunes comme ils l’ont fait dimanche dernier. Ce ne seraient pas 3000 spectateurs d’un âge certain qui viendraient regarder les couleurs de leur passé, ça bougerait, ça vibrerait, ça beuglerait, ça ferait la fête en mélangeant les générations. Et on ne parlerait plus de Dax que deux semaines en été pour ses Ferias ou bien pour ses curistes.
Il y a TOUT à gagner pour la ville, le club, mais également, d’Hossegor à Mugron et de Mimizan à Habas, pour les environs et les clubs du coin à investir dans un tel projet. Il y a tout à gagner, certes, mais à condition que tout le monde s’y mette. Et alors là, tout est possible, y compris de revoir l’USD Sud-Landes flirter avec les sommets de la ProD2.
En attendant, bonne intersaison tranquille à tous (Je crois qu’on se l’est bien méritée après-tout…)
* Ce n’est pas du Gascon… Pour toute traduction, s’adresser au Monsieur barbu avec le béret qui beugle au pied de l’escalier central de la petite tribune…
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- Écrit par : alexis
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Tous des baltringues !
Messieurs les joueurs, messieurs les entraineurs, c’est tout ce que vous êtes des baltringues ! Le comportement de l’équipe lors des derniers matchs est une grande honte pour tous !
Messieurs vous êtes tous des baltringues, quand on voit les dernières prestations, on est tous en droit de se dire, qu’il y a un malaise profond dans l’équipe. Vous êtes des baltringues parce que vous n’êtes pas capables de vous dire les choses. Oui je pense qu’il y a un malaise dans cette équipe. Je ne sais pas d’où peut venir ce problème, la compétence de certains, le manque de niveau d’autres, ou que sais-je encore.
Il n’y a pas pour moi d’autres raisons pour expliquer l’apathie flagrante lors des réceptions de Béziers et de Colomiers.
Votre comportement sur le terrain est anormal, nous avons tous pu voir vos qualités en début de saison, mais plus le temps passe et plus vous êtes ridicules. Donc, soit vous devenez des incapables suite à une maladie mentale non diagnostiquée, soit le message des entraineurs ne passe plus, soit vos faites exprès d’être aussi nuls sur le pré.
Dans tous les cas, vous êtes tous des baltringues !
Et par ce message j’espère vous choquer, que mes propos vous révoltent et que vous ayez enfin les couilles de faire ce qu’il faut pour que les choses aillent enfin mieux. Parce qu’à ce jour la seule ambition que peut avoir le club, avec des baltringues pareils, c’est de ne pas finir dernier, et profiter de la relégation administrative de Tarbes.
Alors messieurs les baltringues, je ne vous salue point.
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- Écrit par : Oban
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Pour faire écho à un article paru dans le journal Sud-Ouest la semaine passée, et d’’après mon ami Robert, le petit, pour ceux qui l’ont connu et continuent de s’en servir de référence par respect pour notre langue, l’exemplarité peut revêtir plusieurs sens selon le que l’on considère le mot exemplaire sous un angle positif ou non.
On passera de suite sur l’exemplarité se référant à des faits qui devraient nous ouvrir les yeux sur ce qu’est en train de devenir réellement ce sport qui nous passionne depuis l’intrusion sauvage de quelques trublions friqués qui ont débarqué en terrain conquis depuis une dizaine d’année en proclamant lors de leur apparition que les choses devaient changer, que les petits devaient se garer, que l’Histoire et la tradition devaient faire place au marketing, à l’affairisme et à l’appât du gain. L’intersaison qui vient de s’achever (enfin pas tout à fait pour tous si vous voyez ce que je veux dire…) a été d’une implacable exemplarité sur les dérives que ce professionnalisme rapace, ultralibéral et égocentrique a entrainées : Affairisme, tripatouillage de comptes, intrusion de potentats cupides, immixtion de politiques, guéguerres entre les instances, conflits d’intérêts, affrontements par internet interposé entre supporters allant jusqu’aux insultes et même au cybercaillassage de site, supporters dont le discours de certains ne laisse aucun doute sur leur culture plus proche du footix aviné ou du bobo inculte qui n’a d’autre intérêt que de bader les stars qui passent devant sa loge. Ce qui s’est passé est à ce point exemplaire que, quel que soit le point de vue que l’on adopte, le rugby français a perdu gros en matière d’image cet été, même si les médias, Canal et Eurosport en tête, font tout pour en faire un produit d’appel premium pour leur offre.
Quoiqu’on en dise (surtout les médisants d’ailleurs) d’exemplarité, l’USD en a fait preuve dans la tourmente dont elle a été une victime collatérale : D’abord en restant sur son quant-à-elle, prévoyant une saison de Fed1 en gardant un œil malgré tout sur un éventuel sauvetage. Elle ne s’est pas jetée dans un passage en force, un « on fait comme si », qui se serait révélé bien plus délétère pour son avenir que la prudence dont elle a fait preuve avant de finir par montrer les dents en disant qu’à un moment donné, il fallait arrêter de la prendre pour une poire. D’ailleurs, si le club est parvenu à hameçonner des joueurs comme Ignacio Mieres, Martin Chiappesoni, Aisea Koliavu entre autre, qui ont évolué à des niveaux plus élevés que la D2 comme l’Aviva Pro12, qui sont dans l’antichambre des Pumas ou bien qui jouent au niveau australien juste au dessous des Provinces de Super15, c’est qu’il a du trouver les arguments justes pour que ces joueurs patientent au risque de se retrouver sans rien fin août. Et il faut sincèrement remercier les joueurs qui sont venus.
L’exemplarité, l’USD devra en faire une preuve sans faille. « Intrigants », « mafieux », « magouilleurs », « mange-merdes », et j’en passe et des meilleures, c’est un petit résumé de ce qui s’est écrit un peut partout sur le net, venant d’un peu partout dans la France ovale. L’image de l’USD, déjà passablement jaunie et écornée par les dernières années de décadence sportive, n’a cessé de prendre des coups de griffes et de rasoir par beaucoup. Rares ont été les messages de soutien, non pas pour aider l’USD dans cette mélasse dégoûtante, mais simplement pour essayer d’expliquer aux excités que le club de la sous-préfecture n’était pas LA cause du bordel ambiant. Et à cet égard, il faut en remercier sincèrement et humblement leurs auteurs. D’exemplarité, il faudra que le club en fasse preuve vis-à-vis de ses supporters qui ont trop souvent eu l’impression ces dernières années d’être mis de côté, comme si le club ne leur appartenait pas du tout. Il devra faire preuve d’exemplarité dans le combat qu’il va devoir mener pour reconquérir le public qui a déserté le Stade Maurice Boyau, alors que se profile à l’horizon l’émergence d’une nouvelle arène, moderne, qui devrait lui donner plus de légitimité encore à aspirer à évoluer au niveau professionnel : D’ailleurs, les bons ouvriers ont de bons outils, dit-on, et il semble à ce sujet qu’avec les installations de Colette Besson, la nouvelle salle de musculation et d’autres satellites, l’USD commence enfin à se doter des outils dont elle aura besoin pour survivre à ce niveau.
L’exemplarité, le staff et les joueurs devront en faire preuve également. Entre les joueurs rescapés du désastre de l’année passée et qui sont restés, ceux qui ont accepté de grimper dans ce qui était une galère ballottée aux quatre vents, et ceux qui sont venus renforcer l’équipage pour lui donner plus l’air d’un ensemble susceptible de tenir le cap en ProD2, ils devront affronter une hostilité rampante de la part d’illuminés obtus qui se sont trompés de ballon, et une adversité qui, déjà, leur promet la dernière place avant même que l’équipe n’ait foulé son premier brin d’herbe. Le groupe va devoir faire bloc, trouver une cohésion rapide, va devoir recevoir l’aide de tous, dirigeants, sponsors, ville, supporters pour exister et faire rendre gorge à tous ceux qui nous ont TOUS insulté, qui nous ont ont TOUS méprisé, et qui nous épieront en espérant qu’on se prendra les pieds dans le tapis, et qu’on se cassera la gueule dans la case d’en dessous. Le boulot qui attend le groupe s’annonce colossal. On va avoir du retard à l’allumage, c’est certain, mais la saison sera suffisamment longue pour que les « Barbarians Dacquois » de septembre deviennent une vraie phalange de ProD2 et montrent à tous que l’USD mérite sa place à cet échelon. L’équipe n’a rien à perdre, au contraire, sa survie en ProD2, et si possible, comme cerises sur le gâteau, une petite victoire dans le Bouclier des Pins contre les voisins, et un petit titre officieux dans le championnat des Charnegous de Côte-Basque-Landes, ça ne pourrait que rajouter une petite note de plaisir dans une saison où on devrait quand même pas mal en baver.
L’exemplarité enfin, les supporters ne devront pas en manquer. Dans leur soutien d’abord : Les premiers signes donnés par JC Goussebaire sont positifs. Vu d’ici, il semble que l’USD ne soit plus enfermée dans une bulle comme elle l’a été : Proposition d’une véritable stratégie concernant l’avenir des joueurs, l’inclusion des jeunes, l’appel aujourd’hui inévitable à d’autres cultures avec une recrutement qui s’annonce intéressant et moins aléatoire que par le passé, entraineurs venus d’ailleurs, sans lien préalable avec l’USD, avec un œil neuf sur le petit monde dacquois, remerciements aux supporters qui se sont battus cet été, aux p’tits vieux accros qui vont assister aux entrainements, messages se faisant l’écho de ce qui peut se lire à droite à gauche, la « nouvelle » USD voulue ou tout du moins annoncée par le Président serait-elle en train de vraiment émerger ? Alors donnons-lui en acte. Et prenons notre part en le soutenant. Mais d’exemplarité, les supporters devront aussi en faire preuve à l’égard des visiteurs : I made a dream… J’ai rêvé d’un stade Maurice Boyau bien rempli, avec un public qui accueille l’adversaire avec l’hommage qui lui est dû, qui respecte dans un silence de cathédrale le buteur adverse et sui sait apprécier l’exploit d’où qu’il vienne. Soyons exemplaires pour fermer le clapet de ceux qui nous détestent et reconquérir le respect que les dernières saisons (à juste titre), et que cet été détestable (à tort) nous ont fait perdre aux yeux de beaucoup, ici, et ailleurs.
La saison va être ardue, soyons humbles, soyons unis, soyons affamés ! Nous n’avons RIEN à perdre Allez Dax !
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- Écrit par : Jerome
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Lettre ouverte à la FFR, à la LNR et au LMR.
Puisque la mode semble être aux lettres ouvertes, nous allons y aller de la nôtre.
Nous trouvons inacceptable le traitement qui est fait par les instances dirigeantes du rugby à l'USDAX Rugby Landes. En effet, cette dernière, prise en étau entre le Lille Métropole Rugby et la FFR, ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait. Il était pourtant facile, au soir du passage de Lille devant la DNACG, de dire à l'USDAX : "quoiqu'il arrive, vous jouerez en Fédérale 1, car vous avez perdu votre droit d'être en ProD2 sur le terrain". C'est une chose que nous, supporters de l'USDAX, ainsi que très certainement le club, aurions accepté.
Vous auriez très bien pu choisir cette voie, et si, le cas échéant, Lille était encore débouté par le tribunal administratif, vous faisiez une ProD2 à 14, sans descente.
De même, au soir du refus de la CNOSF, vous auriez pu dire : "On intègre Dax, et si le tribunal administratif valide la montée de Lille, on jouera à 17 clubs".
Mais non, vous préférez vous cacher derrière des textes, derrières votre sacro-sainte gestion des droits TV, continuer votre guerre intestine entre la FFR et la Ligue, les uns souhaitant que les textes soient appliqués à la lettre, les autres souhaitant poursuivre leur implantation du rugby dans les grandes métropoles, méprisant au passage la richesse de ce qui a fait ce sport durant des années : les petits qui battent les gros...
Mais voilà... en ne prenant pas de décision, vous mettez un club, des joueurs, des salariés, des supporters et toute une ville dans l'incertitude de l'avenir. Comment voulez-vous que nous soyons prêts pour n'importe quel championnat alors que vous-même, vous nous demandez de ne pas signer de contrat en raison du "on ne sait pas pour vous". Non, vous, à la Ligue, vous préférez encore donner du temps à Lille... et après, certains vont dire qu'il faut sauver Dax ? Je pense qu'ils ont le cerveau aussi petit qu'une cacahuète trouvée par terre lors d'une troisième mi-temps.
Prenez vos responsabilités messieurs de la Ligue et de la Fédération... nous souhaitons uniquement savoir où nous situer la saison prochaine.
Je m'adresse maintenant aux dirigeants du LMR.
Que vous ailliez au bout des choses si vous pensez que vous êtes dans votre bon droit est absolument logique et vous avez raison de vous battre si tel est le cas. Mais, justement, puisque vous estimez l'être, et afin de raccourcir les délais en montrant à tous que la FFR avaient un mauvais regard sur vos comptes, il aurait été tout aussi simple de publier vos comptes au 30/06 afin que tous constatent le bien fondé de votre combat, et nous, supporters de l'USDAX, aurions alors pris fait et cause pour vous plutôt que d'être dans l'expectative d'un avenir plus qu'incertain. Mais depuis le début de cette affaire, vous avez préféré rester murés dans votre silence, alimentant de facto (et sûrement sans le vouloir réellement) l'idée d'une cabale entre le Sud-Ouest et le Nord, avec cette idée sous-jacente d'un "il faut sauver le soldat Dax". On aurait été vingt ans auparavant, lorsque l'US Dax disputait encore des demies-finales de Top16 contre le Stade Toulousain, j'aurais dit "hum, ce n’est pas impossible çà"... mais maintenant, qu'est-ce que nous représentons pour la FFR et encore plus pour la LNR ? Un club historique ? Foutaise... nous représentons une petite ville de 18.000 habitants, 60.0000 si l'on compte l'ensemble périurbain. Que sommes-nous, en terme de marketing, de retombées financières face à ce que représentera très certainement le Lille Métropole Rugby un jour et sa ville d'un million d'habitant ? Rien...
Nous vous demandons donc, dirigeants du LMR, de contribuer à faire en sorte que l'image de notre club ne pâtisse pas de votre communication malhabile.
Enfin, je voudrais parler aux supporters des deux camps.
Nous ne sommes pas du tout opposés. Je sais qu'il y en a beaucoup qui ne nous aiment pas. Mais nous ne faisons que défendre notre club. Nous ne sommes pas vos ennemis, mais avons été mêlés, bien malgré nous, à votre combat contre la FFR. En cela, je souhaite remercier Yann Defives, Directeur Sportif du Lille Métropole Rugby, pour son message d'apaisement.
Je le redis ici encore, la seule chose que nous souhaitons c'est savoir ce qu'on fera demain... et je suis sûr que le rugby professionnel comptera, dans un avenir proche, Lille et Dax dans ses rangs et, qu'au détour d'un match,nous nous remémorerons ces instants douloureux pour nous, supporters, autour d'un verre.
Merci.
Jérôme Vié
Co-Président d'Allezdax.com
Association de supporters de l'USDAX RUGBY LANDES