Présentations et Bilans
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Saison 2011/2012.
Il y a plusieurs façons de regarder une saison. Avec le prisme de l'année précédente, elle est excellente. Partie pour jouer le maintien, notre équipe n'est finalement pas passée loin de la montée. Inespéré. Notre mêlée qui faisait rigoler tout le monde en 2010/2011 s'est métamorphosée en broyeuse d'illusions adverses.
Pourtant avec un recrutement low cost pendant que l'adversité se renforçait, on ne donnait pas cher de la peau du 14ème de 2011. Mais cette année, les éléments étaient avec nous. Un bleu-bite pour démarrer à domicile , une victoire probante à Auch et l'équipe était lancée pour réaliser une extraordinaire phase aller. Si l'on excepte le couac à Périgueux et la prestation mitigée au Moun, ce furent 15 matchs pleins que livrèrent nos joueurs. Véritables guerriers, redoutables défenseurs, nos joueurs furent les seuls à contester l'hégémonie grandissante de Grenoble. Le sort de la prod2 sera d'ailleurs scellé dans l'Isère où nos joueurs ont été honteusement volés.
A la fin de la phase aller, l'équipe avait redonné le sourire à ses supporters. Le maintien n'était plus qu'une formalité et la qualification une hypothèse de plus en plus crédible. L'accident de Périgueux était mis sur le compte de la facilité. La nuit et le jour avec la saison précédente.
Pour autant, on commençait à sentir poindre un front nuageux : D'une part, l'équipe peinait à marquer des essais mais surtout à développer un jeu construit. Jeu construit qui n'est pas forcément nécessaire pour jouer le maintien mais qui devient un allié indiscutable quand on ambitionne mieux. D'autre part, la rumeur d'un départ de David Darricarrère prend forme. Or, il ne fait aucun doute que sa présence a insufflé un vent nouveau et sans doute un esprit de corps qui manquait l'année passé. Le rugby, qui se dit professionnel, permet des annonces de transfert en plein milieu de saison, phénomène absolument hallucinant.
En s'appuyant sur les vertus essentielles de ce sport et sans autres fioritures, l'USDAX finit seconde la période aller et n'a pas tout à fait abandonné l'idée de prendre la première place à Grenoble. La mêlée est la grande satisfaction de cette première partie de saison.
La saison, dès la fin Décembre est déjà une réussite sportive.
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La saison va reprendre dans huit jours . Nous vous présentons ci dessous notre équipe en y apportant notre sentiment ! Bonne Lecture.
ALLEZ DAX !
Présentation de l’USDAX Rugby Landes, 2010/2011.
La saison va enfin reprendre. La précédente s’est moralement achevée tellement tôt, contre Narbonne à Dax ? ,que l’on a l’impression qu’il y a des lustres que notre équipe n’a pas joué un match à enjeu.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, nous voudrions préciser pour ceux qui ne connaissent pas bien le site Allezdax.com que nos propos n’ont aucune légitimité et n’en revendiquent pas. Nous ne sommes qu’un site de passionnés, essayant plus ou moins adroitement d’exprimer notre ressenti du moment sur notre club. Nous nous savons rejetés par le club , sans doute pour des écarts de langage , vecteurs d’une passion écornée par l’ensemble de l’œuvre de la section professionnelle du club depuis deux ans . On a sans doute trop vite tiré sur l’ambulance conduite par Thomas Lièvremont et ses sbires mais finalement, on était dans le vrai. On aurait, sachez le, préféré se tromper.
Aujourd’hui, comme l’espère la majorité des supporters dacquois, nous sommes plein d’espoir et surtout habités du sentiment que le pire est derrière nous. Nous allons essayer de vivre avec vous, lecteurs actifs ou non, une saison pleine, faite d’émotions, de joie, de peine. On espère aussi qu’on nous laissera à notre place, celle d’un site totalement amateur, sans légitimité, avec le seul but de permettre à tous les amoureux du club de s’exprimer sur notre forum. A ce titre, si les gens mal intentionnés à notre égard se donnaient la peine de lire notre forum, ils y trouveraient sans doute plus de soutien que de critique, au demeurant rarement gratuite et souvent constructive.
Le recrutement :
Dax a tout changé, sauf de président ! Les biarrots sont retournés chez eux, et pas grand monde ne s’en plaindra. Si Thomas a sans doute un avenir dans ce métier, le doute nous envahit en pensant aux deux autres. On n’a d’ailleurs toujours pas compris pourquoi ils étaient trois. Le début du cauchemar, tout est relatif, sportif de l’an passé a commencé dès l’été avec un recrutement pour le moins raté. Certes, budgétairement, il est compliqué de monter une équipe avec les gros salaires made in top14, mais Pretorius, Whalley, Carpentier, fallait oser ! On a vu le résultat. Alors, le mercato de cet été, comparé à la galéjade biarrotte, ferait presque rêver.
Une star pour le bling bling (Turinui), des joueurs revanchards (Beal, Hugues, Bourret, Lopez, Bolavocu, Synaeghel (chacun l’écrit comme il veut, mais le nom de son tonton, ex vert de la grande époque, c’était comme ça !), des papas (Deen, Davies, Tewhata), des valeurs sures (Dry, Radidi)… et pas mal de « boulets » dehors… de quoi repartir sur de bonnes bases…mais quasiment à zéro.
L’effectif
Le cinq :
Beaucoup de changement, notamment en pilier. Hugues, Synaeghel, Smith en renfort, avec Poulain, Rameau et Auzqui pour compléter et éventuellement Ségario qui aura peut être un rôle à jouer. Avec les inamovibles Bonet et Pédrosa (plus Ducasse et Larrieu), la tronche de l’USDAX apparaît plus solide que sa devancière..mais sans certitude. Ce sera, encore une fois, la clé de la réussite de la saison. La recrue la plus importante serait peut être Frédéric Garcia, co entraineur, et véritable spécialiste de la mêlée, comme nous le confiait Nico Descamps. Au-delà des hommes, la mêlée, c’est grâce au travail et à la technique qu’on la perfectionne. On croise les doigts.
En seconde ligne, troquer Carpentier pour Dry et Tewhata confirme l’orientation professionnelle et non aléatoire du recrutement. Dry est une valeur sure de la division et Tewhata, au-delà du guerrier qu’il est, est un leader naturel et selon les supporters bayonnais, un homme formidable. Bienvenue Mike ! Avec Mika Bert et André, le club semble fourni. Coletta peut aussi avoir un rôle à jouer.
Conclusion : Sur le papier, on est mieux que l’an passé, mais ce ne sera peut être pas suffisant pour être craint partout. Ceci dit, on devrait moins souffrir.
La troisième ligne : Mélange de locaux, Adrillon, August, Pendanx, Deniau, d’expérimentés, Lièvremont, Deen et d’un revanchard, Béal, la troisième ligne est sans doute orpheline à ce jour d’un second huit de métier, poste au combien important. De plus, si la qualité apparaît bien présente,certains de ces joueurs ont sans doute encore beaucoup à prouver au plus haut niveau.
Conclusion : Bornman ne se remplace pas comme ça et l’on peut croiser les doigts pour que Deen sorte une grosse saison. De plus, les autres cadors de la division sont au moins aussi bien équipés que nous. Par exemple, Misse, Clément, Baluc Ritener à Albi pour ne citer qu’une équipe, ça a quand même de la gueule.
La charnière
Tout a été changé. Exit Morlaes et l’énigme Vergalo (si bon en arrivant puis si moyen, avant de redevenir bon avec le Stade Toulousain). Bienvenue à Lopez et Davies, qui, s’il a laissé un souvenir mitigé à Brive, arrive avec une sacré carte de visite. Quite à changer, autant tout changer. Antoine Vignau-Tuquet et Petitjean, deux des bannis de l’an passé, ont quitté le club où Apanui est arrivé. Il va falloir trouver rapidement des automatismes, condition nécessaire au bon fonctionnement de l’équipe. Pas évident du tout, surtout en début de saison.
Conclusion : là aussi, l’arrivée de Jean Phi Coyola est la meilleure nouvelle pour la ligne de ¾ tellement son prédecesseur a dû écoeurer du ballon ses joueurs, qui ne se sont pas fait deux passes en avançant pendant 18 mois. Ceci dit, changer toute une charnière est risqué, même si Apanui parle français (enfin , on l’espère). Le début de saison pourrait laisser quelques traces mais sur le papier, il y a tout pour réussir.
Les ¾
On ne rêve pas . Cela pourrait être l’équipe de Suva mais cela sera la notre. Et cela rend certains d’entre nous dubatatifs. Aimer une équipe, la supporter, c’est un peu s’y identifier. On la bien vu l’an passé, s’identifier à cet ersatz de formation professionnelle et à ce club à la communication si maldroite en a rebuté des centaines. Alors aujourd’hui, il faut accepter de voir une ligne Bolavocu, Radidi, Narakutabua, Nanuku défendre nos couleurs. Pourquoi pas ? Cela demande quand même un petit temps d’adaptation. Certes , ils ne seront pas forcément alignés simultanément. Turinui bien sur mais aussi Mazières, Lagardère sont prétendants. Reste le cas Courtade, chef des bannis avec AVT, et qui va on l’espère reconcilier le club et son public avec son talent mais aussi son désir de revanche qui doit être bien aiguisé.
A l’arrière, Diaz, fidèle au poste , et Bourret apportent suffisament de garantie pour ne pas s’inquiéter.
On ne peut comparer avec l’an passé, tellement la matière première a été galvaudée. Il ya beaucoup d’exotisme chez nos trois quart, du talent aussi sans doute. Avec un vrai coach, cela devrait fonctionner. On a là aussi une certitude, ce ne sera pas pire. Attention quand même au jeu au pied si important.On était bien armé l'an passé. on apparaît peut être un peu en dedans , même s'il s'agît sans doute d'une vision un peu pessimiste .
Roumat, garant des valeurs ?
L’arrivée en temps que Manager général d’Olivier Roumat pousse enfin le club sur les traces d’un staf complet, complémentaire et sans doute attaché à certaines valeurs. Roumat s’est multiplié dans la presse et a proné le retour à une équipe de Dax , avec des joueurs respectueux de leur maillot et de leur ville. Avec, on l’espère aussi, un rapprochement avec les supporteurs par tous les biais possibles. Ces discours nous ont fait beaucoup de bien et nous ont redonné le sourire. Le club aurait- il retrouvé un garant de ses valeurs ? On l’espère. Fini le temps des « Biacquois » , ce qui nous a bien fait "chier", je ne sais pas si on l’avait dit ! Quelles que soient leurs origines, les joueurs doivent avant tout se sentir dacquois, ce qui est difficile quand on ne met jamais les pieds en ville ! Cela semble changer, merci.
Pour résumer, à équipe nouvelle, ambition nouvelle ! La première sera de redonner envie aux dacquois d’aimer leur équipe, et il y a du boulot. Il faudra certes être indulgent avec un groupe tout nouveau mais l’envie, la hargne, le combat doivent être là 80 minutes chaque week end. On serait tenter de dire qu’importe le résultat à court terme. Construisez une équipe sur ces bases là pour que dans le nouveau stade, on soit à nouveau apte à jouer les premiers rôles. Et surtout, faites-vous plaisir ! Vous vivez de votre passion, ce qui n’est donné qu’à une frange marginale de nantis, faites nous resentir votre joie d’être sur le pré et de porter nos couleurs. Le reste viendra tout seul.
ALLEZ DAX, on est TOUS derrière vous !
PS : Certains joueurs ont sans doute été oubliés, nous nous en excusons. Nous pensons notamment à ces jeunes qui bandent rouge et blanc depuis leur plus jeune âge. On espère que l’un d’eux ou plusieurs, feront leur trou cette année.
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Mathématiquement, avec trois matchs à l'extérieur, l'USDAX a fait un parcours convenable. Mais comme le disait Jean-Jacques, "Long is the road, hard is the way "
Statistiques :
Points marqués: 70 dont 5 essais.
Point encaissés : 63 dont 5 essais.
Trois victoires plus un bonus défensif.
On ne va pas s'arreter sur la qualité des adversaires rencontrés. Avant ces cinq matchs, l'équipe était à la dérive totale, sans âme, combative un tiers du match dans le meilleur des cas. Alors peut-être que le plateau était moins relevé même si Grenoble voyage plutôt bien et que Mont-de-Marsan est en regain de forme. Pour schématiser ce dernier bloc de l'année 2009, on pourrait dire que notre équipe a assuré l'essentiel, sans plus. A savoir, se donner de l'air par rapport aux dernières places et retrouver un semblant d'homogénéité qui donne un peu plus de respect à nos couleurs.
Paradoxalement, c'est à Bordeaux que l'USDAX a réalisé sa meilleure prestation, tout au moins une mi-temps, les Bordelais disant d'ailleurs que sur cette deuxième mi-temps, l'USDAX était la meilleure équipe de ProD2. Flatteur, car la meilleure équipe de ProD2 aurait gagné et n'aurait pas laissé tant de points en route. Pour autant, cette mi-temps, accompagnée de résultats positifs qui sans être convaincants sur le pré ont le mérite d'exister, doit servir de base de travail sereine au groupe.
Dégagée de toute pression sportive, et avant l'énorme chantier de l'intersaison à venir, notre équipe doit désormais se concentrer sur le plaisir, du moins à domicile. Les cinq premières places, sauf effondrement d'un des protagonistes, sont déjà distribuées... et les deux dernières presque aussi. Des adversaires de calibres moindres que ceux déjà rencontrés à Boyau devraient permettre à nos joueurs de s'épanouir et de faire plaisir à tout le monde. On espère que c'est dans cette optique que tout le monde va travailler pour rendre cette saison le moins pénible possible et préparer au mieux la saison à venir.
Bonnes fêtes à tous.
Les plus joueurs : Bornman a poursuivi sur sa lancée, Petitjean est revenu en grâce, Diaz a du feu dans les jambes. Quant à Poulain, c'est avec Raïsa la meilleure recrue de l'intersaison !
L'interrogation : Mais pourquoi AVT ne fait plus parti du groupe ? On se souvient tous de sa part prépondérante dans nos bons matchs en Top14 . Meilleur défenseur que Petitjean, qui semble lui posséder un pied plus sûr, on a du mal à comprendre sa non-apparition dans le groupe, que sa polyvalence semble en plus justifier. Nous lui souhaitons beaucoup de courage en ces temps sans doute difficiles pour lui, comme on a su le faire pour Maxime en début de saison.
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L'usdax est 4ème après cinq matchs. Petit bilan avant la venue du LOU.
Bilan comptable
L'USDAX a mené 73 minutes contre Agen (7ème à 80), 35 minutes à Colomiers (7ème à 42ème), 68 minutes contre Oyonnax (12ème à 80ème ), 76 minutes contre Lannemezan (4ème à 80ème) et 33 minutes à Pau (12 à 22 puis 28 à 40 et 73 à 78ème).
DAX a marqué 9 essais dont 3 par Raïsa, meilleur marqueur de la division. Elle en a encaissé 5 dont 2 à Colomiers. Dax a la septième attaque avec 93 points marqués (contre 105 à Grenoble) et la deuxième défense avec 65 points (contre 62 à Agen). Lagardère avec 39 points est notre meilleur marqueur, loin derrière Montagnat (LOU) avec 78 points.
Au classement britannique, l'USDAX est leader avec Narbonne avec 7 points : On compte dans ce classement 1 point pour une victoire bonifiée à domicile, 1 point pour une défaite bonifiée à l'extérieur et 4 points pour une victoire à l'extérieur voire 5 si elle est bonifiée mais pour ça, faut pas faire les glands pendant une mi-temps comme à Lannemezan.
Bilan général
Le constat est assez simple dans cette division. Quasiment tout le monde semble pouvoir s'imposer n'importe où. Si l'USDAX a été intraîtable à domicile, en n'étant jamais mené au score, elle n'a pas su profiter des deux occasions à Pau et Colomiers pour prendre la tête. Pour autant, les deux fois, les équipes adverses paraissaient à notre portée. Un tel parcours sera nettement insuffisant pour la première place et il sera même compliqué d'aller chercher les 2 et 3ème place si l'on laisse autant de points en route. De plus, la mêlée a montré ses limites. Ce n'est pas une surprise à la vue de l'effectif, renforcé à ce poste visiblement assez aléatoirement. Rameau et Poulain font plus que leur devoir mais vont être sur les rotules avant fin Novembre s'ils ne soufflent pas un peu. AJ Whalley, qui a une carte de visite intéressante, doit forcément apporter quelque chose pour soulager les locaux et Balan est attendu comme le messie. Pretorius ne peut quant à lui qu'être une bonne surprise, vu les prestations transparentes qu'il a à ce jour fournies depuis qu'il a posé les pieds en France.
La mêlée est un travail collectif. Carpentier sera sans doute au top dans 5 à 10 kilos et pourra être efficace plus de 50 minutes, bien aidé par l'obscur mais ô combien précieux Bert.
Parmi les déceptions, on nse doit malheureusement de signaler que Vergallo a continué sur la lancée de la fin de saison dernière. Il nous doit une revanche qu'il va sûrement nous donner très vite. Derrière, si le potentiel est énorme, il est un peu aléatoire.
Et l'on en vient à l'épineux problème du mental. Comment une équipe qui semble supérieure à ses adversaires une bonne partie du match peut elle se mettre à déjouer ? Problème de motivation pour ceux qui ont connu des terrains plus enthousiasmants que Bendichou ou Sarrat ? Problèmes de discours à l'entraînement, d'osmose dans le groupe ? Aucune idée mais problèmes il y a. Même si l'on ne peut pas être au top 80 minutes, on ne peut pas laisser filer le bonus à Lannemezan, voire la victoire à Pau ou Colomiers, au moins l'une des deux. Les coachs ont cette année l'un des groupes les plus talentueux du prod2, voire le plus complet (sauf en première ligne mais là, c'est un problème pour l'instant de recrutement et non de quantité). Il n'y a pas d'excuses, pas de groupe pas assez fourni, pas d'adversaires trop riches ou l'on ne sait quoi. C'est à eux de tirer ce groupe talentueux vers le haut.
On va aborder quatre matchs dont trois à domicile. 14 points semblent être un minimum même si le déplacement à Aurillac ne sera pas des plus faciles mais bon, Pau s'y est imposé. Ceci dit, c'est une équipe redoutable car un Auvergnat ça va, mais quand il y en a plusieurs...
Si mathématiquement, l'équipe est dans les clous, à y regarder de plus près, on se dit qu'avec un peu plus de concentration et de sérieux, l'USDAX serait encore plus haute. Aux joueurs et surtout aux coachs de rectifier ces (petits) défauts pour ne pas vivre de nouvelles désillusions.
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Etat des lieux d'un championnat plus ouvert que jamais :
PROD2, un marathon très ouvert.
Exit Toulon, Ciao le Racing, bye bye le bling bling rugbystique, place aux pauvres. Ce championnat de Prod2 s’annonce des plus ouverts. Qui, l’an passé, aurait misé sur Oyonnax en finale et Béziers en Fédérale ? Alors, les pronostics, déjà difficiles à établir avec des ténors comme le Racing l’an passé, ne veulent pas dire grand-chose sur la ligne de départ. Pourquoi le Grenoble de Landreau serait moins fort que le Poulidor rochelais ? Pourquoi le promu Aix est jeté aux orties par la presse « spécialisée » alors que son recrutement, son emblématique entraineur (Doucet) lui donnent quelques certitudes ? On peut tourner les effectifs dans tous les sens, plus ouvert que cette année, c’est impossible !
Les valeurs sûres :
On n’arrive pas en demi-finale plusieurs fois consécutivement sans présenter quelques garanties. Les Rochelais, symbole de stabilité, sont à classer sans doute dans les valeurs de ce championnat. Leurs matchs de préparation témoignent d’un groupe solide, rodé et prêt à rééditer ses performances précédentes. On peut penser qu’en interne l’objectif d’une demi-finale à domicile est un minimum.
Impossible de ne pas mettre la tribu lot-et-garonnaise en haut de l’affiche. Donnés favoris par les protagonistes du championnat, les Agenais ont été la déception des phases finales l’an passé, après avoir surclassés le reste du cheptel tout au long de l’année 2009. Avec une mêlée a priori densifiée, une équipe complète dans toutes ses lignes, ne pas retrouver le SUA aux avants postes seraient une énorme surprise.
Les outsiders :
Si une descente ne se digère pas facilement, Montois et Dacquois ont un avantage par rapport à des relégués antérieurs comme Pau, Narbonne, Agen entre autres. La ProD2, ils connaissent. On a vu le résultat avec Albi l’an passé. Les deux effectifs de ces équipes n’ont pas été fondamentalement modifiés et ce sont deux groupes au fait de ce qui les attend qui prendront le départ du marathon. Si Mont-de-Marsan a un effectif quantitativement limité, ils pourront s’appuyer sur l’homogénéité de l’ensemble, la spontanéité de la jeunesse et l’enthousiasme qui même dans la tourmente de l’élite n’a jamais quitté les jaunes et noirs.
Pour Dax, l’effectif permet d’espérer même si un gros doute plane sur la mêlée. Les coachs réussiront-ils enfin à faire jouer l’équipe ensemble 80 minutes ? Les 3/4 arriveront-ils enfin à avancer ? Si oui, l’USDAX sera proche, très proche des sommets. Avec un tel effectif, une non-qualification pour les 1/2 serait un échec.
Tout peut arriver :
Il reste douze équipes à traiter. Pour la plupart d’entre elles, elles espèrent secrètement les 1/2 et plus si affinités. Oyonnax bien sûr, symbole de progression régulière, vise le haut du tableau. Intraîtables à domicile, de plus en plus performants hors de Mathon, les gars de l’Ain ne font rire personne. On suivra particulièrement l’arrière Tian promis à un bel avenir. Toutefois, le départ de Montagnat peut laisser un vide. Le buteur, parti au LOU, aidera peut être les rhodaniens a enfin franchir le palier malgré un budget en baisse. En attente de fusion avec le CSBJ, le flou règne sans doute un peu dans la tête des joueurs qui se demandent bien à quelle sauce ils vont être mangés si les deux effectifs sont fusionnés.
Toujours en Rhône-Alpes, Grenoble, qui a renforcé sa mêlée et récupéré Vidal, l’ex espoir du poste en 10, a sûrement plus d’ambition sous la houlette de Landreau que l’an passé.
Et puis, il y a toujours l’empêcheur de tourner en rond. Bordeaux, malgré un effectif léger ? Aurillac qui a réalisé une saison intéressante l’an passé ? Pau, qui finira bien un jour par valider la qualité extrême de sa formation ? Tarbes qui a fini en boulet de canon la saison passé ? Auch qui miraculeusement sauvé s’appuiera sur un groupe jeune, local, et travaillera sous les ordres de Patat ? Colomiers qui après un an de transition aura à cœur de redevenir un symbole du beau jeu ? Narbonne qui a densifié sa mêlée, talon d’Achille l’an passé et qui a récupéré deux buteurs de haut vol (Pottas et Fourié) ?
Dans le lot, il y aura forcément de bonnes et de mauvaises surprises. En se mouillant un peu, Oyonnax, Grenoble, Bordeaux plutôt en haut, Colomiers, Tarbes, Auch plutôt en bas. Pronostic ô combien fragile et risqué.
Les promus :
Pour Lannemezan, la tâche s’annonce plus qu’ardue. Avec un effectif de fédérale, il va être dur de se maintenir. Toutes les équipes vont faire du voyage sur la plateau un objectif à l’extérieur. La présence du CAL à ce niveau est un exploit qui inspire plus que du respect, qui replonge un peu ce rugby médiatisé pour ne pas dire aseptisé par la starisation, dans ses vraies valeurs, celle du terroir. Un maintien de Lannemezan serait un exploit. Cela passera par un parcours à domicile « oyonnacien ».
Reste le PARC. Habitué de la division, avec quelques recrues haut de gamme comme Montanella, débarrassé de la vie nocturne parisienne, Julies, Changeat ou Myburgh, la tâche du PARC s’annonce moins coton que celle du CAL. Pas aisée toutefois.
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C''est la reprise ! Avant de présenter le championnat de ProD2 demain et le SUA jeudi, voici un petit état des lieux de notre équipe :
La ProD2, c’est tout sauf une punition. Faute d’avoir su élever son niveau de jeu, d’avoir attiré de gros sponsors pour survivre à l’étage des nantis, notre équipe retrouve logiquement sa place en D2, après avoir fait illusion jusqu’à la défaite contre Clermont à Boyau l’an passé. Trop juste en effectif, déficiente en attaque, il est un moment où le courage et l’abnégation défensive ne suffisent plus face à des adversaires autrement armés.
C’est donc sur la ligne de départ du marathon D2 que se retrouve notre équipe, avec des certitudes certes mais beaucoup de doutes aussi.
Pour une équipe reléguée, l’USDAX n’a pas perdu tous ses cadres. Si Brugnaut, Boyoud, Williams, titulaires l’an passé, sont partis, les autres départs impactent surtout le banc (Castex, Guironnet, Descamps, Bell pour les plus notoires). L’USDAX a réussi à conserver Thompson, Lievremont, Vergallo, Deniau et Bert entre autres, joueurs qui feraient sans doute le bonheur de quelques équipes de Top14. Pour autant, au regard de l’effectif, il semble criant qu’un problème ne va pas tarder à poindre, celui de la première ligne.
Les quatre piliers les plus utilisés ont déserté. Ils ont certes été remplacés (Balan, Whalley, Pretorius auxquels s’ajoutent les retours de Rameau et Auzqui). Mais à ce poste clé, on n'a aujourd’hui aucune certitude. Pretorius n’a encore rien prouvé, Balan est certes un gage de sécurité mais sa santé suivra-t-elle et Whalley, même s’il a une carte de visite intéressante, est aujourd’hui non opérationnel (et l’école australienne en première ligne n’est pas une priorité nationale). Reste alors le vivier local, avec Poulain notamment qui pourrait être mieux qu’un remplaçant. C’est sans doute la clé de la saison. Si l’USDAX arrive à solidifier sa mêlée, elle pourra espérer.
La mêlée, ce n’est pas que la première ligne, heureusement. C’est un travail collectif, que maîtrise la plupart des équipes de D2. Pour qu’une mêlée soit opérationnelle, il faut aussi que la seconde ligne y contribue. C’est un secteur de jeu où avec Bert et Thompson, on a quelques certitudes, en espérant qu’André et Carpentier soient au niveau.
La troisième ligne pourrait évoluer à l’étage supérieur et ne devrait donc pas trembler sur les terrains du ProD2.
Reste à savoir si nos avants seront aptes à relever le combat physique qui les attend tous les week-end. Le rugby se gagne devant et cela est d’autant plus vrai dans ce championnat. Si la mêlée tangue, si les joueurs ne mettent pas la tronche, il n’y aura aucune issue favorable. A-t-on des joueurs aptes à livrer ce genre de combat ? Si certains, comme les talonneurs, Bert ou Lièvremont présentent des garanties, ce n’est pas le cas de tous les joueurs.
Pour ce qui est des 3/4, l’effectif est d’extrême qualité pour la division. Cinq buteurs avec Lagardere, Petitjean, AVT, Bortolussi ou Marticorena, de l’expérience, des internationaux à la pelle (les deux fidjiens, Arramburu, Vergallo, Mazieres) et le retour de Courtade. Si avec un tel matériel, l’équipe n’est pas capable de se faire deux passes en avançant comme ce fut le cas l’an passé, il faudra chercher les raisons ailleurs que dans l’effectif, sans doute l’un des tout meilleurs de la division derrière.
A la lecture de l’effectif, on peut être modérément optimiste pour la saison et espérer jouer les premiers rôles. La mêlée est le principal point d’interrogation avec une première ligne reconstruite et sur le papier nettement inférieure à celle qui nous avait aidés à monter. Les matchs de préparation ont confirmé ce sentiment. Nul doute que le staff règlera rapidement le problème...
Dirigeants, entraineurs, joueurs, nous sommes de tout cœur derrière vous et savons bien que tout ne sera pas parfait. On espère humblement retrouver un peu de folie dans notre jeu, de la rigueur et pas une équipe en courant alternatif comme depuis quelques temps. On espère que la ligne d’attaque aura retrouvé des couleurs face à des adversaires moins huppés que l’an passé. On espère enfin que vous prendrez, joueurs, du plaisir sur le terrain et saurez nous le transmettre.
Bonne saison à vous. Allez DAX !
L’Usdax a disputé quatre rencontres amicales, pour deux victoires contre la section Provale et Narbonne (18-9) et deux défaites contre Castres et les Wasps. On notera que seul le match contre les "Provale" a vu des essais des nôtres.
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- Écrit par : Bruno
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Tout semblait écrit à l'avance. Avec le treizième budget, l'USDAX a fini treizième.
13. Maudit nombre (et oui, ce n'est pas un chiffre, un peu de culture mathématique !). Il a collé à la peau du club toute la saison. Treizième attaque (375 points soit 14.4 en moyenne), treizième défense (634 points soit 24.4 points en moyenne). Seul les voisins ont fait pire, quatorzième dans tous les domaines. Il n'y a qu'au record de la plus grosse branlée que les Montois ne nous ont pas battus. Il faut dire que 75 à 3, faut y mettre du sien pour faire pire. Enfin, on n'a pas tous le même sens de l'honneur.
On ne va pas rabacher ce que l'on a dit toute la saison. Début poussif puis premère partie de championnat encourageante avec de belles victoires, notamment contre les basques ou Bourgoin. Certains stigmates de la chute à venir étaient pourtant déjà là. Incapacité à tenir plus de soixante minutes, peu de roulement malgré un effectif épargné en début de championnat et surtout incapacité, sauf miracle, à se faire deux passes derrière. Les joueurs ont peut être été frileux mais les consignes des coachs ne devaient pas pousser au jeu expansif. On comprend d'ailleurs les soucis physiques de Vergallo, à force de taper des coups de lattes au-dessus de sa mêlée, ça doit perturber les articulations.
La deuxième partie de saison ne fut qu'un long chemin de croix avec des moments cultes comme à Bourgoin, mais aussi une belle rémission à Montauban. on ne va pas s'apesantir plus que cela, tout a été dit.
Qu' a-t-il manqué pour le maintien ?
Des sous, c'est un fait, un peu chance (contre Clermont surtout), un peu d'envie (contre Castres, à Bourgoin), beaucoup de physique (l'équipe était lessivée au bout de 60 minutes, au mieux), beaucoup d'audace (la qualité du jeu pratiqué par l'USDAX a été le plus pauvre, et de loin, du Top14). Mais le principal problème est peut-être ailleurs.
Etre rugbyman à Dax (ou ailleurs en professionnel) donne certains droits, un éclairage médiatique, une nouvelle aura et le salaire qui va avec. C'est sans doute une bonne chose. Mais cela engendre des devoirs.
Le premier est d'être exemplaire dans son travail, comme un ouvrier à l'usine. Or le travail du sportif ne s'arrête pas à 16h30 le samedi. L'hygiène de vie par exemple, la discipline, l'esprit de groupe en font partie. on peut partir du postulat qu'un adulte responsable est apte à gérer sa carrière et à se montrer digne de son employeur. On peut penser que si certains joueurs par leur attitude mettent en danger l'osmose d'un groupe, il y aura quelqu'un au club pour les faire filer droit et leur rappeler leurs devoirs. On peut le penser. On peut aussi penser que l'USDAX est moins professionnelle que d'autres dans ce domaine et qu'ajouté aux contraintes financières, cet handicap était de trop.
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- Écrit par : Bruno
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Autant les finances réalisent un consensus auprès des supporters du club, autant, ce n'est pas le cas de la communication.
Tout a un prix. Et bien communiquer, cela coûte cher. On le voit aujourd'hui avec la crise actuelle. Le premier pôle touchée dans une entreprise est le pôle communication. Aussi quand on est un parent pauvre du rugby pro de l'élite, peut-être préfère-t-on utiliser son argent à des fins plus urgentes.
Partant de ce constat, on pourra être indulgent devant la communication du club. Contrairement à d'autres clubs, l'usdax n'a pas une personne rémunérée à plein temps pour mettre à jour un site par exemple. Les chargés de communication du club ont d'autres tâches dans l'organigramme officiel. Soit.
Doit-on pour autant s'en réjouir ? Sans doute pas, parce que, sans que cela ne coûte le moindre cent, les liens entre les supporters et leur équipe auraient pu être sensiblement améliorés.
Tout d'abord, malgré les efforts sans doute méritants des responsables, le site officiel n'arrive pas en termes de contenus au niveau de celui qui existait en ProD2, où l'on pouvait suivre les matchs en direct, poser des questions aux joueurs, avoir plein de statistiques introuvables ailleurs. Un site vivant, qui nous semblait plus proches de ses supporters. Toutefois, le site actuel est réactif à l'actualité, clair et a bien progressé durant les deux saisons de Top14, les réservations en ligne par exemple en attestent. Il lui manque la chaleur, le lien entre les supporters et leurs joueurs. Le choix par exemple de supprimer le forum. C'est ainsi facile de taper sur des gens qui se cassent le cul à longueur d'année pour leur club en fustigeant les propos qui sont tenus sur leur forum. Ouvrez un forum Messieurs et montrez-nous comment vous le gerez. Ensuite, toute critique sera bonne à prendre. D'ailleurs, il y a deux ans, lorsque le site officiel a atteint son apogée, un forum y existait et quelques noms d'oiseaux y volaient...
On notera aussi le peu de place réservée à l'association.
Le gros point noir est le lien avec les supporters. Que ce soit au niveau sportif où les propos des coachs cet hiver ont été particulièrement surprenants, en étant poli, ou au niveau Présidentiel, fustigeant les supporters mécontents (ben oui, on aurait aimé une fois de temps en temps voir deux 3/4 se faire une passe en avançant, béotien que nous sommes).
Alors pourquoi ne pas organiser des rencontres entre supporters et salariés de l'USDAX (joueur, staff, dirigeants) comme à Bourgoin ou Albi pour ne citer qu'eux ? On a tous le même but, tous la même envie, tous la même passion. Pourquoi ne pas se rencontrer, trois ou quatre fois par an pour discuter comme cela se fait dans quelques clubs ? Beaucoup de malentendus pourraient sans doute être levés, beaucoup de "on dit" désamorcés. Tout le monde y gagnerait. Ce serait en tous les cas une perche tendue à vos supporters. Ils en ont besoin, croyez-nous !
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- Écrit par : Bruno
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Avant la repise de l'entraînement et de la saison 2009/2010, Allezdax.com dresse un petit bilan sur plusieurs aspects du club. Aujourd'hui, les finances.
S'il y a bien un point où la majorité des avis convergent, c'est sur le bilan financier de l'USDAX. Certes, avec deux fois le treizième budget du Top14, il n'y a pas eu de miracle... en apparence. Car entre le budget qui a permis la montée en Top14 et celui affiché cette année, la progression est plus que sensible et même impressionnante en pourcentage. C'est un véritable coup de maître qu'a réalisé l'équipe dirigeante quand on voit ce que des villes qui nous sont comparables (Auch et Mont-de-Marsan) ont réussi à mettre en place.
De plus, le club a respecté l'éthique, n'a pas triché et Monsieur Ponteins a toujours honoré ses engagements. Alors certes, on n'a pas été capable de trouver le mécène à 5M€ l'année mais l'on a vécu avec nos moyens, sur la corde raide sans doute, mais toujours dans la légalité.
Aujourd'hui, beaucoup de clubs vont réduire la voilure (l'article du midol de lundi est édifiant et si vous n'avez pas le midol, il est en ligne sur le forum de la section paloise, rubrique transferts) mais l'USDAX va afficher un budget partenaire constant, malgré le changement de division !
Avec 5,5M€ de budget approximativement, l'USDAX sera parmi les moins pauvres du prod2. Ce qui peut permettrent sans doute quelques ambitions.
Après la façon dont est investi cet argent est un tout autre problème. Car si l'on compare les trois points gagnés entre la première et deuxième saison de top14, on se rend compte que cela fait cher du point !
D'ici à la fin de semaine, bilan sur la communication du club.
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- Écrit par : Bruno
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26 points. Trois matchs que l'on est collé à ce total avec la meute au cul et la liste des candidats potentiels au purgatoire qui diminue chaque week-end. La fin de saison s'annonce rude.
0 points lors des trois matchs de la phase retour, sans doute loin des objectifs chiffrés d'avant ces rencontres. Jouer Paris, Toulouse et Montpellier n'est pas une sinécure mais le fait de ne prendre aucun point de bonus est quand même inquiétant. Mais il ya plus alarmant lorsque l'on décortique les rencontres: le non-jeu pratiqué par notre équipe.
Après une première partie de saison où l'on a livré un match complet en terme de jeu, à Toulouse, quelques matchs avec des périodes très intéressantes (Bayonne, Biarritz, Bourgoin, Castres), on a l'impression depuis la venue de Montauban que notre jeu se liquifie et si l'on excepte 20 minutes intéressantes contre Clermont, on n'a pas grand chose, en terme de densité de jeu, à se mettre sous la dent. Certes, l'équipe est extrêmement courageuse lors de la majorité de ses sorties, comme contre Toulouse , mais cela ne suffit plus à engranger les points. Pendant que Toulon régale par ses 3/4 contre le Stade Montois, pendant que Castres et Bourgoin pratiquent un jeu certes pas toujours efficace mais rugbystiquement intéressant, il nous semble que l'USDAX a choisi une autre voie pour assurer son maitien. Bien entendu, la gestion physique de notre effectif, en rien comparable à celui de Castres par exemple, doit être prise en compte, bien entendu, certains matchs prennent une importance supérieure à d'autres mais il s'avère quand même que l'on pouvait sans doute espérer autre chose et que l'on espère ne pas avoir à le regretter dans quelques mois.
Il n'y a pas que de l'ombre dans cet hiver rigoureux pour notre équipe. La mêlée a retrouvé son assise et les joueurs ont prouvé qu'ils ne lacheraient rien. Ce sont sans doute sur ces points que l'on doit s'appuyer pour assurer notre maintien. Il faudra quand même retrouver un semblant de fond de jeu pour venir à bout d'équipes aussi rude que Castres ou Brive à domicile, véritables tournant dans une saison où les matchs stratégiques ont été à ce jour bien négociés sauf à Mont-de-Marsan. On en est sûrement capable. Il ne reste plus qu'à le montrer.
Au moment où les rumeurs les plus folles, rumeurs qui nous excitent comme un poireau devant de la vinaigrette, circulent autour du capital de l'USDAX pour l'exercice à venir, il serait dommage que le terrain ne soit pas à la hauteur. On est persuadé qu'il n'en sera pas ainsi.
ALLEZ DAX !